LE MYSTÈRE DES CATHÉDRALES
et l'interprétation ésotérique
des symboles hermétiques
du grand oeuvre
PAR FULCANELLI
AUX ÉDITIONS
JEAN-JACQUES PAUVERT,
PARIS 1977.
Troisième édition augmentée,
avec trois préface de
Eugène Canseliet, F.C.H.
et l'interprétation ésotérique
des symboles hermétiques
du grand oeuvre
PAR FULCANELLI
AUX ÉDITIONS
JEAN-JACQUES PAUVERT,
PARIS 1977.
Troisième édition augmentée,
avec trois préface de
Eugène Canseliet, F.C.H.
DESCRIPTION :
Cet ouvrage paru en 1926 a pris, avec Les demeures philosophales qui le suivront, une importance majeure dans l'histoire de l'alchimie. Il prétend poser un autre regard sur l'art gothique français, en s'intéressant à l'interprétation de la symbolique selon lui assurément laissée par les alchimistes dans la pierre.
Fulcanelli s'intéresse ici en particulier à la cathédrale de Paris, à la cathédrale d'Amiens, se penche sur l'Hôtel Lallemant à Bourges, bâti quant à lui vers 1500.
Fulcanelli s'intéresse ici en particulier à la cathédrale de Paris, à la cathédrale d'Amiens, se penche sur l'Hôtel Lallemant à Bourges, bâti quant à lui vers 1500.
TABLE DES MATIÈRES :
Préfaces
Le Mystère des Cathédrales
Paris
Amiens
Bourges
La Croix cyclique d'Hendaye
Conclusion
Index
Table des planches
Le Mystère des Cathédrales
Paris
Amiens
Bourges
La Croix cyclique d'Hendaye
Conclusion
Index
Table des planches
AUTEUR :
On ne sait rien de l'auteur qui signait « Fulcanelli », mais Le Mystère des cathédrales (Paris, 1926) et Les Demeures philosophales et le symbolisme hermétique dans ses rapports avec l'art sacré et l'ésotérisme du grand œuvre (Paris, 1930), parus entre les deux guerres mondiales, s'imposèrent d'emblée à l'attention des curieux d'alchimie ainsi que des historiens de l'art.
Son nom hermétique, qui semble une combinaison de « Vulcain » et d'« Élie », ne permet pas de l'identifier. Le secret est resté bien gardé. Dans Le Matin des magiciens, Jacques Bergier prétend l'avoir connu — il aurait été ingénieur à la Compagnie du gaz. On l'identifie souvent à Jean Julien Champagne, mort en 1939 et illustrateur de l'édition originale ; parfois à Rosny aîné ou encore au libraire Dujols. D'autres identifications plus fantaisistes, et redonnant corps au mythe de Nicolas Flamel, regardent Fulcanelli comme un adepte immortel et plusieurs fois centenaire.
Son principal disciple actuel, Eugène Canseliet, alchimiste connu du grand public et auteur de plusieurs ouvrages, affirme avoir fréquenté longtemps Fulcanelli, qui aurait trouvé la pierre philosophale et l'immortalité, mais il se refuse à toute information précise. Tous deux se réclament d'une mystérieuse société secrète, la Fraternité d'Héliopolis, dont les origines remonteraient à l'Égypte du début de l'ère chrétienne. Autre grand hermétiste français, Claude d'Ygé (1912-1964) fut disciple de Canseliet et, partant, de Fulcanelli.
Les affirmations de ce mystérieux personnage sont intéressantes. Il a voulu montrer d'abord que les chefs-d'œuvre de l'art gothique doivent être interprétés essentiellement comme l'expression d'une pensée alchimique, et que des adeptes supervisèrent directement ces travaux. S'il semble difficile d'admettre toutes les propositions de l'auteur, celui-ci a eu au moins le mérite d'attirer l'attention de nos contemporains sur un aspect trop négligé de l'art médiéval.
Son nom hermétique, qui semble une combinaison de « Vulcain » et d'« Élie », ne permet pas de l'identifier. Le secret est resté bien gardé. Dans Le Matin des magiciens, Jacques Bergier prétend l'avoir connu — il aurait été ingénieur à la Compagnie du gaz. On l'identifie souvent à Jean Julien Champagne, mort en 1939 et illustrateur de l'édition originale ; parfois à Rosny aîné ou encore au libraire Dujols. D'autres identifications plus fantaisistes, et redonnant corps au mythe de Nicolas Flamel, regardent Fulcanelli comme un adepte immortel et plusieurs fois centenaire.
Son principal disciple actuel, Eugène Canseliet, alchimiste connu du grand public et auteur de plusieurs ouvrages, affirme avoir fréquenté longtemps Fulcanelli, qui aurait trouvé la pierre philosophale et l'immortalité, mais il se refuse à toute information précise. Tous deux se réclament d'une mystérieuse société secrète, la Fraternité d'Héliopolis, dont les origines remonteraient à l'Égypte du début de l'ère chrétienne. Autre grand hermétiste français, Claude d'Ygé (1912-1964) fut disciple de Canseliet et, partant, de Fulcanelli.
Les affirmations de ce mystérieux personnage sont intéressantes. Il a voulu montrer d'abord que les chefs-d'œuvre de l'art gothique doivent être interprétés essentiellement comme l'expression d'une pensée alchimique, et que des adeptes supervisèrent directement ces travaux. S'il semble difficile d'admettre toutes les propositions de l'auteur, celui-ci a eu au moins le mérite d'attirer l'attention de nos contemporains sur un aspect trop négligé de l'art médiéval.
Antoine Faivre
EUGÈNE CANSELIET :
Eugène Canseliet est né à Sarcelles le 18 décembre 1899. Etudiant à Marseille, il rencontre au printemps 1916, à l'Ecole des Beaux-Arts, le savant alchimiste de qui il devait révéler l'existence quelque dix années plus tard, sous le pseudonyme « voulu et parlant » de Fulcanelli. Celui-ci attache à sa personne Eugène Canseliet, qui s'applique dès lors à la pratique très poussée de la physique et de la chimie minérales, sans négliger pour autant l'étude des textes anciens. Bientôt, dans la plus étroite intimité du Maître, il participe à ses expériences, notamment à la résolution de l'énigme du Vase Philosophal : ces recherches aboutirent à la fameuse transmutation de 1921.
Eugène Canseliet renouvelle de nos jours le type parfait du philosophe médiéval et demeure l'unique et authentique continuateur de la doctrine du grand Fulcanelli. L'Adepte et son Elève partagent le nom de Fulcanelli pour les éditions du Mystère des Cathédrales et des Demeures Philosophales chez Jean-Jacques Pauvert, où Canseliet a également publié deux autres ouvrages qui ont pour titres Alchimie et Mutus Liber (Le Livre Muet de l'Alchimie). Deux Logis alchimiques, depuis longtemps épuisé, sera bientôt réimprimé, revu et augmenté chez ce même éditeur. Les Douze Clés de la Philosophie ont paru aux éditions de Minuit.
Eugène Canseliet renouvelle de nos jours le type parfait du philosophe médiéval et demeure l'unique et authentique continuateur de la doctrine du grand Fulcanelli. L'Adepte et son Elève partagent le nom de Fulcanelli pour les éditions du Mystère des Cathédrales et des Demeures Philosophales chez Jean-Jacques Pauvert, où Canseliet a également publié deux autres ouvrages qui ont pour titres Alchimie et Mutus Liber (Le Livre Muet de l'Alchimie). Deux Logis alchimiques, depuis longtemps épuisé, sera bientôt réimprimé, revu et augmenté chez ce même éditeur. Les Douze Clés de la Philosophie ont paru aux éditions de Minuit.
NOTICE :
Titre : Le mystère des cathédrales et l'interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand oeuvre
Auteur : Fulcanelli
Edition : Jean-Jacques Pauvert, Paris 1977
Nombre de pages : 243 p. avec 49 illustrations photographiques nouvelles, la plupart de Pierre Jahan, et un frontispice de Julien Champagne
Format : Broché, 18 x 23 x 2,5 cm
Etat : Cet ouvrage est en bon état, il faut juste noter que les coins droits de sa couverture et que les coins gauches de sa quatrième de couverture sont écornés et constater l’ombre très légère du étiquette sur le bas droit de sa quatrième de couverture (l’ensemble est visible sur les numérisations).
L'envoi sera rapide, soigné et emballé dans du papier-bulle.
Ce livre est en achat immédiat, il n'y a donc pas d'enchère dessus et son prix est fixe.
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