Louis de Vilmorin (1816-1860)
Pierre Louis François Levêque de Vilmorin
(Paris, - Paris, ), généralement appelé Louis de Vilmorin, le petit-fils de Philippe André de Vilmorin, est membre de l'entreprise familiale de Vilmorin-Andrieux. Il a consacré sa vie à la biologie et la chimie, principalement sur la sélection et la culture des plantes.

sur quatre générations, chaque fils a joué un rôle important dans le développement de l’entreprise. Louis de Vilmorin (1816-1860), fils de Philippe André, contribue également à l'affaire familiale. Il partage ses connaissances à travers des publications et participe à la création d'une nouvelle variété de betterave
.Son fils Henry Lévêque de Vilmorin (1843-1899), président de la Société Botanique de France, poursuit les travaux de sélection des semences et de culture du blé. Ses travaux sur les blés hybrides ont permis de lutter contre la famine. Il accueille également des congrès internationaux de botanique à Verrières-le-Buisson.

entreprise de Vilmorin  fut chargée par la société d’Agriculture de Paris d’une collection de pommes de terre, de la perpétuer et de la développer à Verrières à partir de 1815. 

C’est à verrières également que Louis (1816-1860) fit des recherches célèbres sur l’amélioration de la betterave sucrière et que fut énoncé, pour la première fois en 1856 le principe de la sélection généalogique. Son fils Henry (1834-1899) fut connu essentiellement pour ses travaux sur le croisement, la sélection et la culture du blé.

En 1802, la collection de pommes de terre d’Antoine Parmentier fut transportée chez son ami Philippe de Vilmorin. En 1815 aussi eut lieu le premier achat de terres agricoles par l’entreprise grainetière Vilmorin-Andrieux. Le domaine s’agrandit et la famille Lévêque de Vilmorin s’installa à Verrières-le-Buisson. Aux bâtiments résidentiels qu’elle fit construire, s’ajoutèrent de grands édifices d’exploitation, dont l’horloge réglait le travail quotidien des ouvriers agricoles et des employés des services d’expérimentation. La société Vilmorin-Andrieux fut, jusqu’aux années 1950 le plus important employeur local. La famille consolida son statut social par la prise de responsabilités au sein de la commune : trois maires de Verrières, en sont issus. Durant la première moitié du vingtième siècle les terrains « Vilmorin », des champs d’exploitation et d’expérimentation formèrent frontière entre les proches communes du département de la Seine (Châtenay-Malabry, Antony) et préserva le bourg rural de l’urbanisation


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dossier de Vilmorin

 
BOTANIQUE 

 Diplôme de Monsieur  VILMORIN  délivré  en 1851 par la  state agricultural rooms   de NEW-YORK STATE SOCIETT 

Document sur une page in folio en bon etat 
28cm x 22cm