Président de la fondation de l’Académie Goncourt de 1907 à 1912.
Lettre autographe signée à l’éditeur Floury. Paris, samedi. 2 p. in-8.
Intéressante lettre à propos du prix Goncourt de 1920. Il
lui assure que tous les ouvrages qu’il reçoit son lus « C’est parfois assez dur, étant donné la
quantité de livres, mais ceux des candidats au prix Goncourt sont lus, je le
répète. Ainsi, aussitôt reçus, me suis-je acquitté de mon devoir vis à vis de
"la dernière auberge" de
Martial Piéchaud. Je m’en étais acquitté de la même façon avec "Le retour dans la nuit". J’avais retenu ce dernier roman parmi les
quelques que je signale chaque année, pour ma part, à mes collègues ; […]
cette œuvre est parmi les œuvres que j’ai retenues en vue du prix de 1920.».