Belle reliure d'éditeur. Pleine toile illustrée.
Nombreuses illustrations dans le texte.
L’ouvrage se présente comme une étude historique de la danse, conçue pour retracer son évolution à travers les âges, depuis les formes les plus anciennes jusqu’aux danses « modernes » (celles de la fin du XIXᵉ / début XXᵉ siècle)
L’auteur pose d’emblée que la danse « apparaît avec les premiers mouvements dont elle est une forme exubérante » — c’est-à-dire que dans l’histoire de l’humanité, le geste, l’expression corporelle, précèdent souvent la danse codifiée.
Il distingue deux grandes parties ou deux grandes « fonctions » de la danse : d’un côté les danses sacrées, rituelles, l’expression d’un rapport à la religion, au sacré, aux communautés ; de l’autre les danses profanes, divertissantes, sociales, artistiques.
Le livre adopte un traitement chronologique (et aussi par formes) : il suit l’évolution historique de la danse, mais présente aussi les différentes formes spéciales (types de danses) à travers les époques.
Il s’attache à repérer les grandes phases de développement : de la danse comme geste instinctif ou rituel, à la danse comme art (mise en spectacle, codification, technique) ; il évoque les danses de cour, les ballets, les danses folkloriques, etc.
Ménil présente la danse comme une expression humaine fondamentale, puis retrace comment elle s’est transformée en art formalisé, avec des formes sociales et culturelles diverses, en distinguant ses racines rituelles/sacrées de ses déclinaisons profanes/divertissantes.
Le fait de distinguer danses sacrées et profanes, et de suivre une approche chronologique, permet de comprendre que la danse n’est pas uniquement un art du spectacle mais a des fonctions sociales, rituelles, culturelles – ce qui enrichit notre compréhension de sa place dans l’histoire.
Il peut servir de référence pour observer l’état des connaissances, des classifications et des interprétations de la danse à la fin du XIXᵉ