Dès le plus jeune âge les enfants subissaient une compression de la boîte crânienne maintenue serrée par des liens de raphia. Plus tard les jeunes femmes " tricotaient " leurs cheveux sur des brins d'osier et un bandeau sur le front était appliqué afin d'extraire les cheveux et de produire cette coiffe qui accentue l'allongement de la tête.
Les anciens nomment " beli " ces figures d'ancêtres stockées à l'abri des regards.
Ces poteries sont destinées à recueillir le vin de palme du roi Mangbetu.
Le roi Mangbetu "Munza" était d'ailleurs surnommé" le roi cannibale", parallèlement des meurtres rituels et des sacrifices humains.
Dans beaucoup d'autres pays africains, ce sont les femmes qui sont les potières. Les hommes sont chargés de l'extraction et du transport de la terre argileuse. Tout le reste revient aux femmes.