TOPOMETRIE GENERALE 2 VOLUMES DE LEVALLOIS ED.MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS



TOPOMETRIE GENERALE 2 VOLUMES DE LEVALLOIS AUX EDITIONS DU MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS ET DES TRANSPORTS 1960

DESCRIPTION:

EXTRAIT:

LES MESURES ET LEURS ERREURS
la mesure.
Mesurer une quantité donnée, c’est la comparer à une unité choisie d’avance et évaluer par un nombre (entier ou décimal) le rapport de la grandeur de la quantité mesurée à celle de la quantité unité.
Lorsque les conditions de la pratique le permettent, il est particulièrement commode de matérialiser la grandeur unité, cette représentation matérielle porte le nom d’étalon, nom que l’on donne gaiement à tout instrument de mesure usuel qui a été comparé à ce dernier : il y a un étalon de longueur, e Mètre international auquel sont rapportés tous les instruments de mesure des longueurs. Par contre fl n‘y a pas d’étalon officiel d’angle : chaque instrument est à lui-même son propre étalon ; il a une unité légale qui est l’angle droit mais la seule quantité que l’on puisse matérialiser avec quelque certitude est le tour complet de la circonférence du limbe. On ne saurait guère matérialiser l’unité de temps (1) et l’on se contente pour celle-ci d’une définition presque abstraite ; pratiquement le temps légal est fourni par le Bureau International de l’Heure. Le système des multiples et sous-multiples est défini pour chaque catégorie de mesure par des conventions spéciales reposant sur la commodité du système utilisé : système décimal pour les longueurs, système sexagésimal ou centésimal pour les angles, système duodécimal pour les temps.
MESURES DIRECTES - MESURES INDIRECTES
On appelle mesures directes, les mesures obtenues par simple lecture de juxtaposition à l’étalon. On les nomme aussi mesures immédiates.
On appelle mesures indirectes ou médiates les mesures qui fournissent la valeur de la quantité cherchée, par l'intermédiaire de formules mathématiques plus OU moins complexes reliant des résultats
de mesures directes.
Bien qu’en théorie la seule mesure directe existante soit constituée par une simple lecture, par exemple la lecture d’une direction sur le limbe d’un théodolite, on peut considérer comme mesure directe la mesure d’un angle ou la mesure d’une longueur à l’aide d’un étalon gradué plus grand que la longueur mesurée (et la théorie des erreurs accidentelles justifiera ce point de vue) ; par contre la mesure d’une longueur par portées successives est une mesure indirecte, c’est la somme arithmétique d'un certain nombre de mesures directes de longueur.
La mesure de l’accélération de la pesanteur au moyen du pendule est une mesure indirecte résultant de la mesure directe d’un temps et d’une longueur.


TABLE DES MATIÈRES:

FASCICULE I
Chapitre I. — Rappel de quelques notions théoriques et pratiques
Unités de mesures angulaires
Fonctions. Dérivée. Différentielle
Chapitre II— Les mesures et leurs erreurs
Mesures directes. Mesures indirectes
Influence d’une erreur sur le résultat
Les erreurs systématiques
Erreurs systématiques dans les mesures topométriques
Les erreurs accidentelles
Distribution statistique normale
Vérification expérimentale
Généralisation aux mesures indirectes. Composition des erreurs moyennes quadratiques. Poids des mesures
Chapitre III. — Instruments de mesures angulaires
Rappel de quelques notions d’optique des lentilles simples
Lunette astronomique
Principe des instruments de mesures angulaires
Verniers
Dispositifs micrométriques
Modes d’observation
Mesure des distances zénithales
Réduction des observations aux repères
Précision des mesures angulaires
Chapitre IV. — La mesure des longueurs
Mesures sur le terrain
Erreurs systématiques
Mesure indirecte des distances
Méthodes parallactiques
Stadimètres à angle constant
Autoréduction
Chapitre V. — Le Nivellement
Le géoïde. Altitude
Nivellement direct
Niveaux
Exécution des travaux sur le terrain
Nivellement indirect
Nivellement géodésique
Nivellement barométrique
Chapitre VI. — Le cheminement
Le cheminement en mode décliné
Principe
Précisions
Cheminement en mode goniométrique
Précision planimétrique
Les deux erreurs de fermeture planimétrique
Propriétés communes aux deux modes
Utilisation topométrique
Chapitre VII. — Le canevas
Canevas géodésique
Conservation des points géodésiques. Publication
Canevas d’altitudes du N.G.F
Levé des détail
Tableau des précisions des opérations topométriques
Annexe. — Le calcul des probabilités et la théorie des erreurs
Théorèmes fondamentaux
Lois de probabilités
Loi de probabilité des erreurs accidentelles
Calcul des erreurs moyennes
Composition de deux lois normales


FASCICULE II
Chapitre VIII. — Coordonnées rectangulaires
Rappel de trigonométrie
Systèmes de coordonnées rectangulaires
Problèmes élémentaires
Passage des mesures topométriques aux coordonnées
Chapitre IX. — La méthode du point approché
Définitions
Lieux géométriques en topométrie
A.Points strictement déterminés
Intersection de deux visées
Calcul du relèvement sur trois points
G
0 de station
Exemple
B.Points surabondamment déterminés
Méthode du point approché
Calcul des intersections
Calcul des relèvements.
Choi> du point définitif
Chapitre X. — Relations d’observations. Équations de conditions. .
Généralités
Relations d’observations
Equations de conditions dans la triangulation
Équations aux angles
Équations aux côtés
Équations de conditions et relations d’observation
Ch a pitre XL — Compensations. La méthode des moindres carrés
Principe de la méthode des moindres carrés
Cas des relations d’observation
Cas des équations de conditions
Résolution d’un système symétrique
Tableau de résolution
Exemples
Chapitre XII. — Ajustement de la triangulation
Méthode générale
Ajustement d’une chaîne de triangles avec accord de base..
Polygone à point central
Quadrilatère complet
Accord de base et de gisement
Exemple d’ajustement
Chapitre XIII. — Ajustement des cheminements
A.Le cheminement isolé
Ajustement du cheminement décliné
Cheminement en mode goniométrique
Ajustement parallèle
Méthode Carrier
Exemple numérique
Relèvement combiné
B.Ajustement des réseaux de cheminement
Ajustement par points isolés
Ajustement d’ensemble
Système linéaire caractéristique
Formation du système caractéristique
Exemple numérique
Ajustement de la planimétrie et de l’altimétrie
Exemple numérique
Chapitre XIY. — Les adaptations
Généralités
Transformation de similitude
La méthode Laborde
Les abaques
Transformation conforme — Méthode vectorielle
Annexe. — La représentation plane de 1’ellipsoïde
Triangle sphérique
Problème de la représentation plane
Indicatrice de Tissot
Courbure de l’image d’une géodésique
Variable de Mercator
Quelques projections classiques
Projections utilisées en France
Projection de Bonne
Projection Lambert
Système Lambert sécant
Formulaire


AUTEUR:

J.J. Levallois
Ingénieur en Chef Levallois



NOTICE:

Titre: Topométrie générale
Auteur: J.J. Levallois
Edition: Ministère des travaux publics et des transports
Nombre de pages: 152 p. et 134 p.
Format: Broché, 21 x 27 x 1 cm chaque volume
Etat:
Couvertures usagées, coupures sur le bord (voir photos), pages légèrement jaunies. Intérieur propre.

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