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Titre |
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Auteur |
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Signature |
Monogrammé en bas à droite |
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Date de création |
Années 1940 |
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Etat | Excellent état |
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Type | Graphite, aquarelle et gouache sur carton |
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Provenance |
Fonds d'atelier de l'artiste |
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Dimensions |
184 x 134 mm |
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Biographie | Né le 8 novembre 1895, à Marseille ; décédé le 22 août 1985, à Marseille. Albert Coste étudie simultanément à l'École des Beaux-Arts et au Conservatoire de Musique de Marseille à partir de 1909, qui se trouvent alors dans le même bâtiment de la place Carli. En 1912-1913, il obtient son propre studio. Il a été présélectionné pour le concours du Prix de Rome en 1914, qui a été interrompu en raison de la Première Guerre mondiale. Après un accident en 1916, deux de ses doigts ont été amputés. Il renonce à une carrière de violoncelliste et se consacre définitivement à la peinture. Il s'installe à Paris pour étudier dans l'atelier de Fernand Cormon. En 1919, il s'initie à la restauration de tableaux et travaille ensuite dans ce domaine. La même année, il rencontre Maurice Denis, qui lui propose d'enseigner dans les ateliers de l'Art Sacré. En 1922, il retourne dans le sud de la France et s'installe à Aix-en-Provence. Il devient professeur à l'École des Beaux-Arts d'Aix-en-Provence en 1935. En 1941-1942, à St-Rémy-de-Provence, il rencontre Albert Gleizes, avec qui il gardera des liens étroits jusqu'à sa mort. En 1946, il installe un atelier de peinture à l'École des Beaux-Arts. Coste était un excellent peintre technique et un homme très cultivé pour qui la peinture, la poésie et la musique (qu'il a continué à pratiquer) étaient la raison d'être de sa vie. Son œuvre peut être divisée en trois grandes parties, qui se chevauchent parfois. Dans sa jeunesse, il a traité une multitude de sujets différents, démontrant sa maîtrise technique et l'étendue de ses dons. À partir de 1919, sa rencontre avec Maurice Denis oriente et influence fortement son travail vers des compositions plus ambitieuses, telles que ses Baigneuses de 1924 et 1933, et son Jugement de Paris. Après avoir rencontré Albert Gleizes, dont la personnalité, les vastes connaissances artistiques et l'influence spirituelle l'ont fortement impressionné, Albert Coste a subi une réévaluation totale. Il peint d'abord des natures mortes et des sujets divers dans une veine proche de celle de Gauguin et des Nabis. Il se tourne alors résolument vers l'Abstraction, peignant des compositions très proches des œuvres de Gleizes, dont les Prophètes de 1950. D'autres œuvres de l'époque sont plus spontanées, en accord avec l'esprit général de l'abstraction française de l'après-guerre, que l'on retrouve dans les œuvres de Bissière, Manessier, Lapique et d'autres. Coste était prolifique. La division des périodes montre une réceptivité aux influences. Coste participe à de nombreuses expositions collectives de 1952 à 1956. Il s'agit notamment du deuxième Salon des Tuileries (1924), du Salon des Artistes Indépendants (1942), du Salon des Réalités Nouvelles (1945) et du Salon d'Automne (1949). Parmi les expositions collectives organisées à Aix-en-Provence, citons celle de Gleizes, Delaunay, Villon, Herbin et Légér (1953), et celle de Calder, Masson, Messagier et Prassinos (1967). Il a également participé au Panorama de la Peinture Abstraite au Musée de Toulon (1958), et a été représenté dans La Femme en Provence et en Méditerranée à la Fondation Regards de Provence au Château de Borély à Marseille (2001). Sa première exposition personnelle a lieu à Aix-en-Provence en 1933, et est présentée par Maurice Denis. Elle est suivie d'une seconde exposition à Aix-en-Provence en 1939 avec un nouveau texte de Maurice Denis, qu'il assiste en 1941 pour la décoration d'une chapelle à Thonon. Il fait une autre exposition à Aix-en-Provence en 1949, cette fois-ci présentée par Albert Gleizes. En 1945, il décore la chapelle du collège catholique d'Aix-en-Provence. Dans la même ville, en 1952, il réalise un décor de 12 mètres sur 4,5 mètres à la Faculté de Droit, dont l'architecte est Fernand Pouillon. En 1980, il est reçu à l'Académie des Sciences, Arts et Belles-lettres d'Aix-en-Provence. Ses œuvres sont aujourd'hui conservées à la fondation albert gleizes à paris, au musée longchamp à marseille, au musée réattu à arles, au musée de la ville de carpentras. Œuvres de Coste figurant dans les musées : PARIS (Fondation Albert Gleizes) MARSEILLE (Musée Longchamp) ARLES (Musée Réattu) CARPENTRAS (Musée de la Ville) SAINT-GERMAIN-EN-LAYE Bibliographie : Albert Coste, La Musique des Couleurs par Bernard Muntaner, Paul Tacussel éditeur, 1990 |