Boîtier en bois massif, assemblage à queues d’aronde.
Plaque constructeur : Cie Française Thomson‑Houston – Paris – N°10987.
Écouteurs d’époque avec marquages :
C.GNE FSE Thomson‑Houston – N°172341 – S.G.D.G.
C.M.E. Thomson‑Houston Belgique – N°64342
Mécanisme interne complet : bobines, bornier, câblage textile, leviers, génératrice.
Manivelle fonctionnelle.
Très belle patine, jamais restauré.
Ensemble complet.
Idéal collection, décoration vintage, musée, reconstitution historique.
Entre 1900 et 1915
Il s’agit d’un téléphone mural ou de bureau à manivelle, typique de la fin du XIXᵉ siècle et du tout début du XXᵉ siècle. Ce type d’appareil fonctionnait grâce à une génératrice manuelle (la manivelle) permettant d’envoyer un courant de sonnerie vers le central ou un autre poste.
En bois massif verni, assemblage à queues d’aronde (travail de menuiserie de qualité).
Ouverture frontale permettant d’accéder aux composants internes.
Finition artisanale typique des fabrications françaises et belges de l’époque.
Bobines d’induction enveloppées de tissu noir.
Bornier à vis avec fils gainés de tissu (rouge, bleu, blanc, beige).
Mécanisme électromagnétique pour la sonnerie ou la commutation.
Trois leviers/rotors métalliques noirs, probablement liés au système de sélection ou de signalisation.
Câblage d’époque, entièrement isolé par tresse textile.
Monté sur une colonne verticale en métal.
Forme classique de “candlestick” (style bâton).
Fixé sur la base en bois.
Corps métallique, parfois en forme de cornet.
Embouts noirs en bakélite ou en ébonite.
Marquages gravés indiquant le fabricant et le numéro de série.
Cordon tressé en tissu, typique des téléphones 1900–1920.
Située sur le côté du boîtier.
Permet d’actionner la génératrice interne pour envoyer un signal électrique.
Poignée métallique avec prise texturée.
