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 Artiste:

Gustav Mossa (1883-1971)

peintre symboliste français et illustrateur 

Il est le fils du peintre Alexis Mossa (1844-1926).

peintre symboliste tardif dans la mouvance de Gustave Moreau, Lucien Lévy-Dhurmer,
 Edgard Maxence ou Émile-René Ménard.

Né en 1883 d'une mère italienne, Marguerite Alfieri, et du peintre Alexis Mossa, Gustave-Adolphe est très tôt intéressé par la peinture. Un tableau de son père le représente peignant à l'âge de neuf ans. Son père, paysagiste et imagier du carnaval de Nice depuis 1873, va être son professeur. Jusqu'en 1900, Gustav-Adolf étudie à l'École des arts décoratifs de Nice où il se familiarise avec l'Art nouveau. Parallèlement, son père l'initie à l'art du paysage à l'aquarelle aux alentours de Nice et dans l'arrière-pays. Auteur de nombreuses affiches pour le carnaval de Nice, il influença son fils dans sa carrière d'artiste-peintre. Conservateur du Musée des Beaux-Arts Jules Chéret de Nice jusqu'à sa mort en 1926, son fils lui succède à ce poste et dirige le Musée de 1926 à 1971.

Dès 1900, après la visite de l'Exposition universelle, il est porté par le mouvement symboliste finissant et l'Art nouveau. Alors qu'il quitte l'École des arts décoratifs, il se lance également dans l'écriture de pièces de théâtre et de poèmes.

En 1901, Mossa crée sa première grande toile symboliste : Salomé ou prologue du Christianisme.

En 1902, il fait une série de voyages en compagnie de son père en Italie, où il visite Gênes, Pise, Sienne et surtout Florence. Dans la lignée de son père, il réalise alors ses premières œuvres pour le carnaval de Nice.

Fin 1902, Gustave-Adolphe Mossa retourne à Nice, où il présente son premier projet de char au concours Carnaval. En 1903, il entame un nouveau voyage avec son père à Mantoue, Padoue et Venise.

Au début des années 1900, Gustave-Adolphe Mossa germanise son prénom en « Gustav-Adolf » pour s’inscrire dans la lignée des artistes qu’il admirait comme Heinrich Heine et Goethe ou encore Wagner et Schumann. Il reniera cette orthographe germanisée après une quinzaine d'années, au cours de la Première guerre mondiale, pour reprendre l'usage de son prénom d'origine, Gustave-Adolphe.

De 1904 à 1911, il connaît une période féconde : peinture symboliste, scènes de carnaval, paysages à l'aquarelle, poèmes, pièces de théâtre.

En 1908 il épouse[1] Charlotte-Andrée Naudin. En 1911, il connaît un certain succès à l'occasion d'une exposition à la galerie Georges Petit à Paris. Il découvre alors les Primitifs flamands, puis les Primitifs niçois, lors de L'Exposition rétrospective d'Art régional Niçois des XVe et XVIe siècles.

Au cours de l'année 1913, Gustave-Adolphe Mossa expose à Nice et à Paris une série d'œuvres inspirées par Robert Schumann.

Il est mobilisé lors de la Première Guerre mondiale en 1914, où il est gravement blessé. De cette expérience de la guerre, il tire une toile achevée en 1916 : Les tristes heures de la guerre.

Après 1918, suite à la rupture avec sa première femme et le décès de sa mère en 1919, Gustave-Adolphe Mossa poursuit son œuvre avec moins d'intensité, en produisant des paysages, des illustrations et des écrits. Il se remarie en 1925 avec Lucrèce Roux, qui meurt en 1955.

En 1926, il fonde avec Barthélémy Marengo la compagnie théâtrale Barba Martin, pour laquelle il écrira et mettra en scène plusieurs pièces.

Après le décès de sa seconde épouse, il se marie à nouveau en 1956 avec Marie-Marcelle Butteli (1908-1999), qu'il surnomme « Violette ».

Gustave-Adolphe Mossa meurt le 25 mai 1971. Son œuvre symboliste, dont l'essentiel est produit jusqu'en 1918, n'est exposée que dans sa jeunesse, et occultée par lui-même à ses proches et au public qui le connaissait essentiellement par son travail d'imagier du carnaval de Nice, est redécouverte par son biographe, Jean-Roger Soubiran.

Œuvre
Imprégné de ses lectures, Mallarmé, Baudelaire, Huysmans, Gustave-Adolphe Mossa s'inspire des maîtres du Quattrocento, des préraphaélites et de l'art nouveau. Il produit environ cinquante huiles, quatre-cents aquarelles et quelques œuvres gravées symbolistes.

Outre sa peinture symboliste, comme son père Alexis, il a exécuté de nombreuses aquarelles de paysages. Il s'est exercé à l'expressionnisme, produisant, dans les années 1903 à 1904, cent-quatre-vingt-neuf dessins à l'encre de chine et aux crayons de couleur, caricaturant tantôt les mondains, tantôt les religieux, s'intéressant aux petits métiers ou à l'actualité, signés Mossa ou Karl Joël (exceptionnellement Karl Joris) en hommage à Huysmans.

En tant que carnavalier, il produit plusieurs dizaines de maquettes de chars (le plus souvent dessins aquarellés) pour le carnaval de Nice, dans lesquelles il montre la même créativité que dans sa période symboliste. Beaucoup de ces maquettes ont servi de base à la réalisation de chars.

Au théâtre, il écrit des pièces symbolistes (Dom Quichotte, Plume d'Ibis) pour lesquelles il crée des frontispices et projets de décor ; il fonde la première troupe de théâtre dialectal en niçois, le théâtre de Barba Martin, pour lequel il écrit des pièces en niçois (comme La Nemaïda, en 1924, ou La Tina, en 1931)

Mossa est aussi un illustrateur de livres, avec l'illustration de plusieurs ouvrages illustrés pour la Librairie des Amateurs de A. et F. Ferroud, celle des œuvres de Dominique Durandy, des éditions de musique folklorique niçoise, des ouvrages divers sur la Côte d'Azur etc.

Gustav-Adolf Mossa laisse derrière lui, outre son œuvre picturale, un grand nombre de textes parmi lesquels des livrets d'opéras ou autres pièces lyriques. Il faut considérer son œuvre dans ses rapports avec la musique, la peinture et la littérature. Il a puisé son inspiration dans l'œuvre des grands écrivains dont il était un lecteur assidu et en particulier Baudelaire.

Ses œuvres présentent des compositions souvent dramatiques, des dessins fouillés, souvent caricaturaux, et analysent des situations de vie avec une certaine lucidité psychologique.

L'œuvre de Gustave-Adolphe Mossa est un ensemble de références à des mythes, des fables : conflits des pulsions de vie et des pulsions de morts, Éros et Thanatos et plus particulièrement dans la représentation de Salomé qui hante presque tous les symbolistes, mais aussi dans celles de Sappho et Dalila.

Gustave-Adolphe Mossa est l'auteur des dessins des jetons métalliques de nécessité ainsi que des esquisses des bons consulaires de 0,50 F et 0,25 F émis en 1920 et 1922 par la Chambre de commerce de Nice et des Alpes-Maritimes. Ses dessins originaux ont été retrouvés en 2003 dans une vente publique et acquis par la Chambre de commerce de Nice pour être versés dans ses archives[16]. Ils sont présentés en 2022 à l'occasion de l'exposition intitulée Gustave-Adolphe Mossa, Niciensis Pinxit, au musée des Beaux-Arts Jules Chéret de Nice.
                                 
                                   




Technique
 
Magnifique Sculpture originale 
en Bois de chêne,

signée en bas à droite




Sujet

 "portrait de la sainte vierge en prière


l'artiste a sculpté peu d'œuvres, 

et rares sont les pièces sur le marché


Format de la sculpture:

Hauteur: 40cm 

Largeur: 34cm 

Profondeur: 6cm



Remarques

++  bon état général  ++ 

(voir photos)



Galerie ebay ARTHEOPOLIS

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Exemple de résultat de vente aux enchères pour un sujet semblable,
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MONSTER BRAINS: Gustave Adolf Mossa (1883 - 1971)

Etude TAJAN

Lot 123