Acte notarié daté de 1770 sur parchemin manuscrit recto-verso, au format 23,5 X 17,5 cm, avec tampon de la Généralité d'Orléans. Devant Jérôme PETIOU avocat au Parlement de Chartres, bailli, juge civil et criminel de police pour Monsieur Ange François Charles CHEVALLIER conseiller du Roy, président de sa Cour des Aydes, magistrat en l'hôtel de ville de Paris (Eure-et-Loir), fait savoir que suite à requête faite par maître COLIN procureur au bailliage de Chartres et de Barbe MORIN bourgeoise de Chartres veuve du sieur Laurent JULIEN (Note 2) marchand boucher à Chartres, tant en son nom que comme mère de son fils mineur pour faire payer à la dite veuve la somme de 150 livres suite à un billet de 1788 et pour trois sétiers de blé méteil de fermage échu en 1789 et de viande par lui vendue contre Louis Pierre PICHOT (Note 1) laboureur à Meslay (Eure-et-Loir). Condamnation et mise a exécution de la sentence. Note 1: Louis Pierre PICHOT (Meslay-le-Grenet 1751-1811) laboureur, agent municipal fils de Pierre PICHOT et de Marie Madeleine MAHET. Il épouse en 1776 à Thivars Elisabeth LEMOINE. Note 2: Laurent JULIEN fils de Charles JULIEN et de Marie Madeleine GARNIER. Il épouse en 1766 à Chartres Barbe MORIN fille de Louis MORIN et de Barbe TABOURIER. Cf: Geneanet. Bon état voir scan. Archives familiales. Envoi rapide et soigné, dans ses plis, en lettre suivie. Réf: 10005.S.319.
Acte notarié daté de 1770 sur parchemin manuscrit recto-verso, au format 23,5 X 17,5 cm, avec tampon de la Généralité d'Orléans. Devant Jérôme PETIOU avocat au Parlement de Chartres, bailli, juge civil et criminel de police pour Monsieur Ange François Charles CHEVALLIER conseiller du Roy, président de sa Cour des Aydes, magistrat en l'hôtel de ville de Paris (Eure-et-Loir), fait savoir que suite à requête faite par maître COLIN procureur au bailliage de Chartres et de Barbe MORIN bourgeoise de Chartres veuve du sieur Laurent JULIEN (Note 2) marchand boucher à Chartres, tant en son nom que comme mère de son fils mineur pour faire payer à la dite veuve la somme de 150 livres suite à un billet de 1788 et pour trois sétiers de blé méteil de fermage échu en 1789 et de viande par lui vendue cont