Montréal (Québec) & Paris, PUM (Presses de l'Université de Montréal ) & Librairie philosophique J. Vrin, 1978.
Broché, 15,5 x 23,5 cm, 306 pages.
Sous protection plastifiée non-scotchée au livre.
Tranches jaunies et un peu piquées, couverture frottée, plis au coin haut du 1er plat.
Corpus frais et propre, vierge d'annotations (un ex-libris tamponné en 1ère page de garde).
Envoi protégé, monde entier / worldwide shipping.
Présentation éditeur :
Septembre 1974, Véronique Flanet, une jeune ethnologue de 24 ans
pénètre, à Jamiltepec, sur la côte ouest du Mexique, au sein d’un monde
de violence où la mort règne en maîtresse. Pendant deux ans,
quotidiennement, elle va vivre dans cet univers de meurtres provoqués
par de simples querelles de voisinage, des rivalités politiques, cet
univers dans lequel des hommes se tuent pour la gloire, pour rien. Cette
violence s’explique par des facteurs d’ordre social, économique et
politique, mais l’on ne peut en trouver les fondements que dans une
certaine conception de la vie et de la mort. Ce « carnet de notes » sur
la vie quotidienne de Jamiltepec montre comment la mort est la figure de
proue de la culture mexicaine, et comment, sans elle, la vie « n’aurait
pas de sens ».