_

tir103-308

Médaille en bronze, France, de la Monnaie de Paris (Poinçon corne d'abondance à partir de 1880) .

Frappée vers 1960 .
Quelques traces minimes de manipulation .
Dédocacée à Jeanne-Marie Parly .

Graveur / Artiste : André LAVRILLIER (1885-1958) .

Dimension : 68 mm .
Poids : 154 g .
Métal : bronze .
Poinçon sur la tranche (mark on the edge)  : corne d'abondance + bronze
 .

Envoi rapide et soigné.
tir103-308
Le chevalet n'est pas à vendre .
The stand is not for sale.
 


-
Edgard Allix est un économiste français né à Versailles le 16 décembre 1874 et décédé à Paris 16e le 22 juin 1938[1],[2].
Biographie

Né à Versailles en 1874 et décédé à Paris en 1938, Edgard Allix est professeur à la faculté de Dijon (1901), puis à celle de Caen de 1902 à 1912. Il est ensuite professeur à la faculté de droit de Paris. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert comme lieutenant dans l’état-major, il devient professeur à l’École des hautes études commerciales (1922) et se distingue comme diplomate et spécialiste des finances internationales, notamment dans la question des réparations de la Première Guerre mondiale: plans Young et Dawes.

Il est promu officier de la Légion d'honneur en 1924[3].

Il a été élu à l'Académie des sciences morales et politiques le 8 février 1936. Il succède à Auguste Deschamps[4].

Il crée en 1937 l'Institut international des finances publiques (IIFP), devenu l'International Institute of Public Finance (IIPF)[5].

Il est inhumé à Granville.
Œuvres

À côté de nombreux articles universitaires il publia:

    Traité élémentaire de science et de législation financière (1907)
    L'impôt sur le revenu (1928)
    Les contributions i
Edgard Allix est un économiste français né à Versailles le 16 décembre 1874 et décédé à Paris 16e le 22 juin 1938[1],[2]. Né à Versailles en 1874 et décédé à Paris en 1938, Edgard Allix est professeur à la faculté de Dijon (1901), puis à celle de Caen de 1902 à 1912. Il est ensuite professeur à la faculté de droit de Paris. Pendant la Première Guerre mondiale, il sert comme lieutenant dans l’état-major, il devient professeur à l’École des hautes études commerciales (1922) et se distingue comme diplomate et spécialiste des finances internationales, notamment dans la question des réparations de la Première Guerre mondiale: plans Young et Dawes. Il a été élu à l'Académie des sciences morales et politiques le 8 février 1936. Il succède à Auguste Deschamps[4]. Il crée en 1937 l'Institut interna