Peintre autodidacte, Louis Mathieu Verdilhan s’inscrit dans la tradition
des paysagistes provençaux de la seconde moitié du XIXème siècle, qu’il
admire profondément. Fortement attaché aux apports de ses
prédécesseurs, il n’est pas pour autant insensible aux bouleversements
picturaux qui interviennent à l’aube du XXème siècle. Ce n’est qu’à partir de l’année 1909 que les œuvres de Verdilhan commencent à payer un certain tribut au fauvisme. Entre les années 1910 et 1914, Verdilhan partage son temps entre Paris et Marseille.