TITRE : Science
de la musique : formes technique instruments
AUTEUR(S) : sous la
direction de Marc Honegger, directeur de l’Institut de Musicologie de
l’Université de Strasbourg
ÉDITEUR : Éditions
Bordas
COLLECTION : Dictionnaire
de la Musique
ANNÉE : 1985
FORMAT : 18 cm x 24
cm
NOMBRE
DE TOMES : 2
NOMBRE
DE PAGES : 1111 en continu
ILLUSTRATIONS : oui,
nombreuses illustrations en noir et en couleurs, in et hors texte,
photographies, reproductions de documents anciens, partitions, croquis
d’instruments, etc …
RELIURE : relire éditeur
skyvertex de couleur vert foncé avec un motif à froid doré au centre du 1er
plat, tranchefile, pages de garde illustrées
JAQUETTE : oui,
illustré couleurs
SIGNET : non
RHODOÏD : non
ÉTAT : bon
état, jaquettes en état d’usage (marques, petites déchirures et pliures),
intérieurs et reliures très propres
PARTICULARITÉS : complet
de ses deux volumes, texte sur 2 colonnes
THÈMES : dictionnaires,
sciences et techniques, musique, instruments, littérature musicale, musicologie
SUR LES LIVRES
Publié sous la direction de Marc Honegger avec le concours de
plus de 150 spécialistes de la musicologie française, européenne et mondiale.
Quelques 3000 articles consacrés aux formes, à la théorie et
à la technique, à l’histoire, l’esthétique et la sociologie de la musique, aux
instruments et à leur littérature.
Complément indispensable des deux premiers volumes, qui
traitent des musiciens et de leurs œuvres, ce dictionnaire scientifique forme
néanmoins un ouvrage indépendant, aussi documenté et aussi facile à consulter
que le précédent.
De nombreuses photos en noir et blanc viennent témoigner de
la culture musicale vivante de notre siècle. Une riche iconographie en couleurs
sur le thème du concert à travers les
âges, de l’Antiquité à nos jours offre un brillant raccourci de l’histoire de
l’art musical et complète magnifiquement ces volumes.
SUR L’AUTEUR
Marc Honegger, né le 17 mai 1926 à Paris et mort le 8
septembre 2003 à Saint-Martin-de-Vers (Lot), était un musicologue et chef de
chœur.
Il fait ses études supérieures en Sorbonne, où il fut l'élève
de Jacques Chailley et de Paul-Marie Masson. Il reçoit une formation musicale
très complète: il étudie le piano avec Santiago Riera (1942-1949), la
composition avec Georges Migot à partir de 1946 et la direction d'orchestre
avec Ion Constantinesco (1947-1948).
Assistant à l'Institut de Musicologie de Paris (1954-1958)
puis chargé d'enseignement à l'université de Strasbourg (à partir de 1958), il
y devient professeur titulaire en 1970. Il est également amené à enseigner à
l'étranger, au Canada et en Australie. Il a dirigé l'Institut de Musicologie de
l'Université des Sciences Humaines de Strasbourg de 1958 à 1983. Il devient le
premier titulaire de la chaire de musicologie créée en 1970, poste qu'il
occupera jusqu'à sa retraite en 1991. Il fut également président de la Société
française de musicologie (1977 - 1980) et vice-président de la Société
internationale de musicologie (1982 - 1992).
Ses recherches ont porté essentiellement sur le musique du
XVIe siècle. Il soutient deux thèses de doctorat, l'une sur les origines de la
musique protestante réformée en France, Les Chansons spirituelles de Didier
Lupi et les débuts de la musique protestante en France au XVIe siècle, et
l'autre sur les altérations (bémols ou dièses) non notées dans la musique de la
Renaissance, Les Messes de Josquin des Prés dans la tablature de Diego Pisador
(Salamanque 1552): contribution à l'étude des altérations au XVIe siècle. Il a
contribué à l'édition d'œuvres de compositeurs du XVIe siècle tels que Paschal
de l'Estocart, Claudin de Sermisy, Pierre Certon, Didier Lupi Second, ou encore
Claude Goudimel. Les dictionnaires qu'il a coordonnés sont aujourd'hui encore
des ouvrages de référence. Il s'intéresse aussi à la musique du XXe siècle,
notamment à celle de Georges Migot (1891-1976) qui a été son professeur, et
dont il tient à faire connaître l'œuvre. Il devient le secrétaire général de
l'association des « Amis de l'œuvre et de la pensée de Georges Migot ». Il
publie le Catalogue des œuvres musicales de Georges Migot en 1977. Il fait
éditer des partitions telles que "26 Monodies permodales" en 1990,
"L'Annonciation", oratorio pour deux solistes, chœur à trois voix de
femmes et orchestre à cordes (1993). Il édite des disques, "Le petit
Evangéliaire", neuf chœurs a capella, "Requiem" a capella pour
chœur mixte ou quatuor vocal, enregistré avec son ensemble « Les Chanteurs
traditionnels de Paris ». Il organise aussi des expositions sur Georges Migot.
Dès l'âge de 21 ans, il débute une carrière de chef de chœur,
dans les temples protestants parisiens du Foyer de l'âme (1947-1952) et du
Saint-Esprit (1952-1954). De 1952 à 1959, il dirige le chœur des « Chanteurs
traditionnels de Paris », avec lequel il restitue et édite des musiques
religieuses ou profanes du XVe et XVIe siècle. En tant que chef de chœur, il
enregistre La Bataille de Marignan de Clément Janequin, les Maîtres français de
la Renaissance, et surtout la Messe à trois voix, dite de Tournai. Il obtiendra
le Grand Prix de l'Académie du disque en 1958. En 1961, il crée les « Journées
de Chant Choral » de Strasbourg qui devient l'un des plus grands festivals du
genre en Europe.