Alain Bresson, né le , est un artiste et céramiste français.
Il commence à 14 ans, dans le Sud de la France, comme céramiste[1].
En 1980, il obtient le grand prix de la biennale internationale de Vallauris[2] puis le Prix-acquisition du concours international de céramique à Faenza en Italie.
En 1981, il est élu membre de l'Académie internationale de la céramique[réf. nécessaire].
Dès 1990, il crée des œuvres monumentales en terre cuite ou en ciment : Les marcheurs, les sentinelles, les cavaliers, etc. Il met au point un mélange de matériaux lui permettant de modeler le ciment. Il effectue de nombreuses expositions en France et à l'étranger.
Le matériau céramique reste dans ses sculptures, comme les têtes en terre cuite de ses poissons[3].
Le poisson est un thème important. Ils racontent l'histoire de l'évolution : exposition Zoo exquis, au château du grand jardin à Joinville en 2003[4], ou dans les rues de Saint-Dizier en 2004 et plus tard à Laufenburg en Allemagne et à Argenteuil dans l'Yonne.
En 2010, Alain Bresson s'instlle dans l'Yonne. Il expose régulièrement son travail dans des espaces extérieurs, dans des espaces où la nature et l'architecture sont en harmonie. Ses œuvres sont monumentales et installées dans des lieux publics.
En 2013, Alain Bresson expose au jardin des Arts du parc d'Ar'Milin en Bretagne, ainsi qu'à Carouge en Suisse.
L'art végétal intervient dans ses dernières créations[5] :
« Alain Bresson est un artiste du Land art. On pourrait dire du forêt art. Situées dans la forêt, ses sculptures déployées sont offertes au regard de tous et au plaisir de chacun. Il rend ainsi la forêt à la population qui en est souvent exclue. Mais son art le porte plus loin. Vivantes, appelées à évoluer et grandir naturellement en fonction des espèces végétales, ses sculptures recréent de la forêt. Projet prémonitoire de l'artiste qui, bien avant tout mouvement écologiste, s'est fixé comme dessein de redonner à la nature la place qui doit être la sienne dans un monde qui la bafoue. À ces fins, il reconstitue l'esthétique de la forêt pour nous la faire aimer. »
— Jean-Jacques Gleizal, juriste et collectionneur)